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Vie de chanoinesse au XVIII - XIXe : généalogie et histoire

Religion, noblesse et archives

Comment retrouver une ancêtre Chanoinesse ? Démarrer par la piste généalogique

Dans cet article, nous allons enquêter sur la vie de deux chanoinesses, descendante directe de la famille Seyturier et Faucigny Lucinge dont nous avons identifié l’émigration dans un autre article.

Alors que ses parents étaient toujours considérés comme émigrés de la nation entrainant la saisie de leurs biens. C’est le 8 mai 1796 que Josephte Antoinette de Seyturier voit le jour à Nernier, en Haute-Savoie[1], dans la province du Chablais.

Arbre généalogique de Louise Charlotte de Faucigny Lucinge, export Généatique 2024

Arbre généalogique de Louise Charlotte de Faucigny Lucinge, export Généatique 2024, modèle 2023-ac-complète, version 1.3.5.


Chapitre de Neuville

 La religion, une histoire de famille ?


Si son père Louis Gaspard se destinera à une carrière militaire[2] comme officier au régiment de la couronne, sa mère, Louise Charlotte sera envoyé dans sa jeunesse chez les religieuse en tant que chanoinesse au chapitre de Neuville-les-Dames.  En effet, en 1757 soit une année avant le décès de son père Joseph Louis Christophe de Lucinge, elle reçut un brevet de chanoinesse et le titre de comtesse du chapitre de Neuville de la part du cardinal de Tencin, archevêque et comte de Lyon[3].


Carte postale de la place du chapitre et de l’hôpital de Neuville, patrimoines.ain.fr.

Ce chapitre, autrefois une abbaye a été sécularisé par Louis XIV en 1755[4]. Il est constitué de 28 édifices destinés au bon fonctionnement du village. Vingt cinq maisons canoniales vont permettre d’héberger les chanoinesses de Neuville-les-comtesses, ancienne appellation de Neuville-les-Dames.

Plan chapitre de Neuville

Plan du chapitre de Neuville-les-comtesses, plan de Romans-Ferrari, Les maisons canoniales, association église de Saint Maurice.

Pourquoi devenir chanoinesse ?


Est-ce par simple conviction religieuse que l'on devient chanoinesse en 1757 ? 

Non, outre toute conviction religieuse, la famille assurait ainsi à sa cadette un rang social distingué, une éducation raffinée qu’elle n’avait pas forcément dans la ville d’origine et, surtout, la sécurité d'une prébende lucrative.


Le prébende, qu’est-ce que c’est ?


C’est le « revenu fixe accordé à un chanoine ou à une chanoinesse[5]. »

En effet, elles percevaient une partie des revenus provenant des recettes de l’abbaye, aussi ces places de chanoinesses étaient-elles fort recherchées pour certaines familles nobles, quelque peu désargentées (mais elles perdaient cet avantage si elles se mariaient).


Quelles sont les conditions ? Recherche sur la généalogie et les ancêtres nobles


Pour obtenir le titre au chapitre de Neuville-les-Dames, il fallait, en plus de faire preuve de sa noblesse sur cinq générations, de justifier de 2000 livres de rentes et payer 1200 livres pour frais de réception et pour la décoration de l’église[6]. Les chanoinesses devaient 9 mois dans l’année vivre dans le chapitre.

Je n’ai pas trouvé le montant exact du prébende dans ce chapitre. Toutefois, d’autres chapitres à Paris s’élevaient à 852 livres annuels[7] ou à Rennes entre 600 et 1000 livres[8].

Si vous cherchez à en apprendre plus, je vous recommande l’article de Dominique Masson "Quelques chanoinesses du Châtillonnais".



 





Maison de Brasses de Gevingey

Photographie de la façade principale de la maison de Brasses de Gevingey « la plus belle de Neuville », association église Saint Maurice.

Ses parents Joseph Louis Christophe de Lucinge et Eléonore Charlotte de Sandersleben ont connaissance de ce chapitre, ancien prieuré bénédictin sécularisé depuis 1755 qui permet d’accueillir des novices des familles les plus prestigieuses[9]. Si ses parents ont joué un rôle dans cette décision, il est probable que son grand-père, Charles Léopold Sandersleben de Coligny, ait grandement influencé ce choix. En effet, selon la notice de l'abbé Gourmand sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, une enquête fut menée en 1752 pour déterminer s'il fallait fermer le chapitre en raison de revenus annuels insuffisants. Différentes personnes sont consultées notamment les chanoinesses ainsi que des témoignages étrangers. L’objectif est d’aboutir à une décision qui sera de maintenir le chapitre ouvert. Parmi les témoins consultés apparait Charles Léopold[10] Sandersleben de Coligny. Sa petite fille, Louise Charlotte est envoyée dans ce chapitre.



 





Chanoinesse ? Qu’est-ce que c’est exactement ?


Selon le dictionnaire Le Robert, une chanoinesse qualifie une religieuse de certaines communautés »[11]. Toutefois selon l’académie Française, une chanoinesse est « le nom donné à des femmes qui, sans être religieuses, vivaient sous l’autorité d’une règle commune, ou qui bénéficiaient d’une prébende (revenu fixe) dans un chapitre religieux de femmes [12]».

Selon le Larousse, c’est « une fille qui, sans faire de vœux, vivait dans une communauté religieuse[13]». Nous constatons que c’est avant tout un titre ecclésiastique et nobiliaire.

 



 





Mais alors religieuse ou pas ?


Tout dépend de la perspective retenue. Bien qu'observant au quotidien les règles strictes de leur communauté, ces dames n'étaient pas tenues de prononcer des vœux solennels, ce qui relativise leur statut religieux intégral.

Le règlement du chapitre imposait aux chanoinesses une obligation de respecter la morale chrétienne : elles devaient observer une pudeur exemplaire, se limiter à des lectures édifiantes ou instructives, et assister aux offices divins revêtues de leur habit canonical[14].

Par ailleurs, le célibat était optionnel contrairement au évêques, prêtres ou diacres. Le mariage était possible et signait la sortie du chapitre ce qui sera le cas de Louise Charlotte qui se marie à l’âge de 24 ans.


 



 





L'histoire de Josephte Antoinette de Seyturier : généalogie et noblesse


C’est donc le 8 mai 1796, 18 années après le mariage de sa mère qu'elle voit le jour dans le tourment de la Révolution française. Tourment qui sera confirmé puisque "son acte de naissance s'étant égaré pendant la révolution" comme le mentionne un second acte a dû être réalisé le 11 mars 1825 à Thonon-les-Bains devant le curé de la ville.

La révolution a entrainé la fermeture des chapitres de chanoinesse en France mais ce n’était pas le cas en Allemagne ce qui peut expliquer l’intention des parents d’envoyer leur fille en Allemagne. En effet, grâce à l'étude de la noblesse de sa famille dans l'Armorial historique de Bresse, nous apprenons qu'elle deviendra chanoinesse de Saint-Anne de Bavière[15]. Puisqu'elle a grandit soit en France pendant la révolution, soit en Allemagne, les documents attestant des preuves de sa noblesse n'existent pas dans le cabinet des titres de la Bibliothèque National de France.

Ainsi, nous ne savons pas exactement comment mais les relations de sa mère dans sa jeunesse au chapitre de Neuville les dames a pu permettre à sa fille ce privilège. Toutefois, nous savons grâce à son arbre généalogique qu'elle est tout de même issue de la noblesse Allemande et de la prestigieuse famille "Wurtemberg" par son arrière arrière grand-père qui en était le duc. Sa généalogie a sans doute joué en sa faveur pour intégrer cet ordre.

Josephte Antoinette ne s’est jamais mariée. Contrairement à sa mère, elle garda le titre de chanoinesse.


Extrait des mémoires de la Société éduenne

Extrait des mémoires de la Société éduenne, janvier 1931, page 38.

 



 





Le chapitre de Saint-Anne de Bavière, recherche dans les archives et ouvrages Allemands


Les sources spécifiques concernant le chapitre de Saint-Anne de Bavière sont limitées et en langue germanique. Cependant une source va nous aider a en apprendre plus.

Ce lieu, anciennement un ancien couvent a été officialisé comme fondation féminine. Cette initiative fut prise le 19 septembre 1783 par Marie-Anne de Saxe.  Pour être admises, les candidates devaient être âgées d'au moins quinze ans et pouvoir justifier de seize lignées nobles. Ce nombre fut réduit à huit après 1802. 

La prébende était fixée à 1000 avant 1802 puis à 500 après cette date jusqu'à 1825[16].

L'égibilité d'une candidate à une prébende était de 10 ans sauf exception. Nous pouvons donc imaginer

 Dans le document ci-dessous, nous confirmons que Josephte Antoinette de Seyturier est dans la seconde classe de l'année 1825 du couvent Saint-Anne de Würzburg.


Extrait des sorties de l’ordre de Saint Anne de Bavière

Extrait des sorties de l’ordre de Saint Anne de Bavière, 1825, Die Ritter-Orden, Ehren-Verdienst-Zeichen, sowie die Orden adeliger Damen im Königreiche Bayern, mit ihren Satzungen, geschichtl. Bemerkungen u. ihren dermaligen Mitgliedern, 1838, page 165.


 





La décoration - recherche dans la presse ancienne


La publication dans La quotidienne du 20 décembre 1820 montre qu’elle a l’autorisation du Roi (de Bavière) de porter la décoration du chapitre royal de Saint-Anne de Munich.

 Extrait du journal La quotidienne, 20 décembre 1820

 

Extrait du journal La quotidienne, 20 décembre 1820, page 3/4.

 

La décoration Die Ritter-OrdenLa décoration Die Ritter-Orden

Extrait des sorties de l’ordre de Saint Anne de Bavière, 1825, 2ème classe, Die Ritter-Orden, Ehren-Verdienst-Zeichen, sowie die Orden adeliger Damen im Königreiche Bayern, mit ihren Satzungen, geschichtl. Bemerkungen u. ihren dermaligen Mitgliedern, 1838, page 184.

Voici deux versions de la décoration du chapitre royal. Les chanoinesses de Würzburg portaient une version modifiée bordée de rouge, avec l’inscription " IN IHREN EDLEN TÖCHTERN" qui signifie "EN SES NOBLES FILLES". L'habit le plus courant était une robe noire ornée de dentelle.

Avec les informations retrouvées, nous savons que Josephte Antoinette a reçu la décoration en 1820 du roi de Bavière et elle a fini son parcours de l'ordre de Saint Anne de Bavière en 1825. Toutefois, elle gardera ce titre jusqu'à sa mort.



 

Comment suivre la piste familiale ? Focus sur les archives départementales


Une réclamation d’indemnités[16] est disponible aux Archives départementales de l'Ain et fait référence aux biens possédés par la famille Lucinge. Ce document vise à obtenir de l’État des indemnités pour des biens vendus pendant la Révolution. Déposée le 30 août 1828 par Ferdinand et Gaspard Faucigny Lucinge, cousins de Josephe Antoinette de Seyturier. C’est à travers cette demande que nous retrouvons sa trace puisqu’elle fait partie des demandeurs. En effet, étant donné qu’Éléonore Charlotte Sendersleben et son mari Joseph Christophe de Faucigny Lucinge sont décédés, tout comme leurs enfants Louis Amédée et Louise Charlotte de Faucigny Lucinge, ce sont les descendants vivants qui recevront cette « compensation ».  Le 15 février 1830, une autre indemnité est mentionnée, liée à un passif de la famille Lucinge. Josephe Antoinette demande une exemption de cette dette, car elle dépasse le montant de l'indemnité qui lui revient. Elle souhaite ainsi être dissociée du passif attribué aux héritiers de Faucigny. Cette requête vise à protéger ses propres droits et à éviter que le passif familial ne compromette la part d'indemnisation à laquelle elle peut prétendre.





Dossier demande de réclamation

Transcription :

« Monsieur le Préfet,

Madame Josèphte Antoinette, chanoinesse

de Saint Anne de Bavière, domiciliée à Lyon, a

l’honneur de vous exposer

que concurremment avec les héritiers de M.

Louis Charles Amédée comte de Lucinge et de Faucigny

elle a formé une demande en indemnité pour des biens

vendus dans le département de l’Ain au préjudice de

ce dernier mais biens qui dans le fait appartenaient

pour une moitié à Dame Louise Charlotte de Lucinge

épouse de Mr Louis Gaspard Comte de Seyturier, sa

sœur et mère de l’exposante, comme provenant de

Mr Louis Joseph Christophe de Lucinge, leur père. »

Dossier demande de réclamation











Dossier demande de réclamation, AD01, 1828-1832, 2Q83., page 18 et 30/43.


Finalement, Josephe Antoinette recevra la moitié de l'indemnité en représentation de la sœur de l'émigré Faucigny, étant fille unique et n'étant pas tenue de payer le passif des héritiers de Faucigny. Elle obtient ainsi un montant de 69 225 francs et 36 centimes ce qui représente une belle somme pour son époque.

A peine un an plus tard, nous retrouvons sa trace le 20 avril 1831 puisqu’elle sollicitera un inventaire après le décès de son père[18]. Cela suggère qu'ils avaient maintenu des liens, bien que son père résidât à Paris tandis qu'elle vivait à Annecy d’après le document. Par ailleurs, la piste des recensements de population d'Annecy ne nous permettent pas de la retrouver puisque ceux ci ne commencent qu'en 1861 car Annecy n'appartenait à la France avant cette date et dépendait de l'administration du royaume de Sardaigne.


Extrait des minutes et répertoires du notaire Georges Champion


Extrait des minutes et répertoires du notaire Georges Champion, Archives nationales, Inventaire après décès de Louis Gaspard à la requête de Josèphe Antoinette, MC/RE/LVI/23, page 1.

Transcription :

« L’an mil huit cent trente un, le mercredi vingt avril

Heure de midi

A la requête de Mademoiselle Josephte Antoinette De Seyturier,

Célibataire, majeure, rentière, demeurant en la ville d’Annecy en Savoie, Royaume de Sardaigne,

rue Saint François, représentée par Monsieur Augustin Jean Léopold Carré. »

 

Concernant Josephte Antoinette, nous savons qu’elle a effectivement hérité de son père mais également de son oncle, Alexandre Marie de Seyturier, puisqu'elle figure sur les tables de successions[19] de ce dernier à Meximieux en 1851. La succession[20], enregistrée le 4 juin 1851 à Bourg, permet non seulement de confirmer cet héritage, mais aussi de prouver qu'elle résidait à Lyon, du côté de la Croix-Rousse.

Elle terminera sa vie à Meximieux[21] le 14 juin 1875, l’endroit même où est décédé son oncle Alexandre Marie. Elle aura donc transité de Munich dans sa jeunesse à Annecy, Lyon puis à Meximieux. Faute de temps, l’exploration de son testament et des inventaires après décès n’a pas été menée, bien que ces sources promettent d’éclairer des pistes intéressantes concernant son héritage et attachement à la religion.

Contrairement à sa mère et sa grand-mère, Josephte Antoinette bénéficia d'une fortune plus favorable : elle récupéra une part substantielle du patrimoine familial via l'indemnité réclamée et les héritages de Louis Gaspard et Alexandre Marie de Seyturier.

Conclusion


Entre investigations historiques et généalogiques, cette étude nous aura permis de mieux comprendre le fonctionnement d’un chapitre, ainsi que les conditions et motivations qui conduisaient à devenir chanoinesse. Nous devons ces découvertes à deux figures : Louise Charlotte de Seyturier, liée au chapitre de Neuville-les-Dames dans l’Ain, et sa fille Josephte Antoinette de Seyturier, rattachée pour sa part au chapitre de Sainte-Anne de Bavière, en Allemagne. 

La prébende constitue l'élément clé de l'institution : rente confortable versée individuellement à chaque chanoinesse, issue des revenus fonciers du chapitre, elle garantit l'indépendance matérielle des prébendées tout en conditionnant leur résidence (au moins 9 mois/an dans le chapitre) et leur assistance aux offices. Vacante par mariage, renonciation ou décès, elle est hautement convoitée par les familles nobles pour doter les cadettes sans mariage.

Le mode de vie d’une chanoinesse, au sein d’une maison canoniale, ne peut être assimilé à celui d’un prêtre lié par des vœux solennels ni à celui d’une sœur strictement cloîtrée. Il s’inscrit dans un entre-deux, à mi-chemin entre engagement religieux et sociabilité mondaine, et relève d’une forme de religion séculière qui, bien que située en dehors d’un cadre pleinement communautaire, maintient des pratiques dévotionnelles, des convictions partagées et un puissant sentiment d’appartenance spirituelle.

En effet, quant à l'amour de la religion pour Josephte Antoinette de Seyturier, nous ne savons pas vraiment faute de preuves concrètes. Toutefois, nous pouvons penser que sa vie était lié de près ou de loin à la religion comme en témoigne son acte générosité en léguant 2000 livres, dans son testament, à l'œuvre des Dames du Calvaire à Lyon, une association catholique dédiée aux soins et à l’accompagnement des femmes.


Le salut Public, 25 juin 1876 Le salut Public, 25 juin 1876, Lectura Plus.


Sources :

Photographie de couverture : Carte postale Neuville-les-Dames, Le chapitre, L. Ravier, édit, Bourg – Cl. A Cordier.

[1] Acte de naissance de Josephte Antoinette de Seyturier, Naissance, 1825, AD74, Thonon-les-Bains, 4 E 1763, 1819-1837.

[2] Acte de mariage de Louis Gaspard de Seyturier et Louise Charlotte de Faucigny Lucinge, Mariage, 1778, AD01, Bourg-en-Bresse, LOT11564, vue 66/120

[3] Collection Cherin, Lucinge, volume 125, Lucas-Lyons, Bibliothèque nationale de France, Gallica, 31687, vue 16/219.

[4] 269. Ain – SECULARISATION ET STATUTS du noble chapitre de Neuville les Dames en Bresse, Cabinet d'expertise Edgar Daval

[5] Définition de « Prébende », dictionnaire de l’académie Française, 9e édition.

[6] Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, l'abbé A. Gourmand, page 16, consulté sur Gallica.

[7] Marie-Louise Queinnec, Les chanoines de Notre-Dame de Paris au xviiie siècle, Chapitre III. Revenus et modes de vie des chanoines, p. 155-188

[8] Olivier Charles, Chanoines de Bretagne, Chapitre VI. Les revenus des chanoines, p. 169-191

[9] Article « Neuville-les-Dames : histoire et patrimoine », patrimoines.ain.fr.

[10] Notice sur l'ancien chapitre noble de Neuville-les-Dames, L’abbé Gourmand, 1865, Bibliothèque nationale de France, Gallica, 8-LK7-12045, vue 13/33.

[11] Définition chanoinesse, Dictionnaire le Robert.

[12] Définition (ancienne) de Chanoinesse, Dictionnaire de l’académie Française, 9e édition.

[13] Définition chanoinesse, Dictionnaire le Larousse.

[14] Dominique Masson, "Quelques chanoinesses du Châtillonnais".

[15] Armorial historique de Bresse, Bugey, Dombes, Pays de Gex, Valromey et Franc-Lyonnais, d'après les travaux de Guichenon, d'Hozier, Edmond Révérend Du Mesnil, 1872, Bibliothèque nationale de France, FOL-LM2-217, page 652.

[16] Die Ritter-Orden, Ehren-Verdienst-Zeichen, sowie die Orden adeliger Damen im Königreiche Bayern, mit ihren Satzungen, geschichtl. Bemerkungen u. ihren dermaligen Mitgliedern, 1838, page 163-165.

[17] Dossier demande de réclamation, AD01, 1828-1832, 2Q83, vue 4-6/43.

[18] Minutes et répertoires du notaire Georges Champion, Archives nationales, Inventaire après décès de Louis Gaspard à la requête de Josèphe Antoinette, MC/RE/LVI/23.

[19] Table de succession d’Alexandre Marie de Seyturier, AD01, Meximieux, 1845-1856, LOT 138, vue 136/154.

[20] Renvoi, succession d’Alexandre Marie de Seyturier, AD01, 3Q, Bourg, 4 juin 1851, n°125.

[21] Acte de décès de Josephine Antoinette de Seyturier, AD01, Meximieux, 1874 - 1875, LOT59228, vue 29/44.